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Savers - Saint Valentin
Ven 15 Fév - 22:52 par WaterGirl_89
Dans l'esprit de la St Valentin, j'ai eus l'idée de faire cette petite fic^^ OK! C'est le 15 aujourd'hui, mais qu'importe! Twisted Evil Have fun et c'ets tout! Razz
Ce one-shot n'a pas de titre vraiment particuliers, je l'ai juste mis sous le nom de Saint Valentin. Je pense que ça suffit vu le contexte XD (flemmarde flemmarde lol! )




Dans la cuisine des Tsukiyo, une délicate odeur de biscuits flottait dans l’air. Sortant sa dernière fournée de biscuits du four, Kyoko les déposa sur la table, non sans regarder sa sœur de travers, qui essayée pour la seconde fois de prendre quelques gâteaux en douce.
-Tomoyo, je t’ai déjà dis que j’en avais juste assez, alors n’y touche pas !
-Mais ils ont l’air si appétissants, contrairement à ce que tu cuisines…
-C’est vrai que ma cuisine est…
Elle se tut, sachant très bien qu'elle était meilleur pâtissière que cuisinière. Elle commença à mettre les biscuits dans de petits sacs de couleurs différentes. Les biscuits avaient la forme de cœur. Certains étaient entièrement en pâte au chocolat, d’autres étaient marbrés, d’autres étaient de côté pour être couvert d’une couche de chocolat et d’autres étaient tous simplement normaux.
Quand Kyoko eut fini, elle mit précautionneusement les petits sacs dans un sachet en papier, sous le regard de Tomoyo.
-Onee, pourquoi le dernier sac est plus gros que les autres ?
-Parce que !
-Maieuuuuh ! Je voulais des gâteaux moi…
-Je t’en ferais deux pleines fournées ce soir, promit.
Tomoyo ne se retint pas et sauta au cou de sa sœur en la remerciant. Celle-ci alla chercher Salamon dans sa chambre, le mit dans son digivice, puis s’en alla pour rejoindre le QG du DATS.

Quand elle eut mis son uniforme, Kyoko se dirigea calmement avec Salamon vers la salle de contrôle, son sac fermement empoigné. Quand elle fut dans ladite salle, elle remarqua immédiatement Yoshino qui siroté une tasse de thé en regardant ce que faisait Tohma par-dessus son épaule. Miki, Megumi et le capitaine Satsuma étaient tous à leur place habituelle. Elle se dirigea d’abord vers Yoshino, qui la remarqua arriver.
-Ohayo, Kyoko-chan.
-Ohayo ! Et bonne Saint-Valentin !
-C’est déjà le 14 février ? s’étonna Yoshino.
Kyoko hocha la tête et fouilla dans son sac. Elle en ressortit deux sacs violet, qu’elle donna à Yoshino et Raramon, qui flottait à côté de sa partenaire.
-Kyoko, nani ?
-C’est pour te remercier de m’avoir aider quand je suis arrivé ici. D’ailleurs, j’en aie aussi pour vous deux, dit-elle en se tournant vers Tohma et Gaomon.
Elle sortit deux sacs bleus et leur donna.
-Je n’ai pas vraiment de raison précise pour vous les offrir, mais je trouve qu’on n’a pas vraiment besoin de raison pour offrir quelque chose parfois.
Elle rit doucement lorsqu’elle alla donner deux sacs blancs à Megumi et deux sacs violet foncé à Miki. Comme Kamemon passait par là, elle lui donna un sac avec de petites tortues imprimées dessus, pour le remercier de son délicieux thé. Elle alla alors donner deux sacs pourpre à Satsuma. Kudamon haussa alors un sourcil en regardant le sac pour Satsuma et ceux des autres.
-Comment se fait-il que le sac de Satsuma soit plus gros que les autres ?
-Je trouve normal d’en donner un peu plus à la personne qui a bien voulu me laisser entrer au DATS alors que je ne suis qu’une collégienne… et qui, par-dessus ça, à réussi à faire taire mon baka de frère ! finit-elle avec des étoiles dans les yeux.
-Masaru aussi n’est qu’un collégien je te rappelle.
-Mais lui, il peut affronter seul un digimon, fit-elle avec une moue.
-Ce n’est certainement pas pour ça que Satsuma garde Masaru ici, fit le digimon renard en ouvrant le sac de son partenaire.
-Tu t’es trompé de sac Kudamon, celui-ci est le mien.
-Vraiment ? Désolée, maintenant qu’il est ouvert, je ferais mieux de le garder…
-Calculateur l’animal, se dit Kyoko dans sa tête.
Masaru et Agumon entrèrent alors et Kyoko fouilla pour sortir les derniers sacs.
-Qu’est-ce qui se passe ici ? demanda le dernier venu en voyant tout le monde manger.
-Joyeuse Saint Valentin Masaru-kun ! dit-elle en lui tendant son sac orange, qui devait être aussi gros que celui de Satsuma.
-Du chocolat ?
-Non, des gâteaux… mais au chocolat, en effet, fit-elle en se grattant la tempe.
-En tout cas, Kyoko-san, je dois dire que tu es très douée. Ils sont tout bonnement délicieux.
Kyoko rougit au compliment de Tohma et attendit un instant de Masaru ouvre son sac, mais Agumon s’interposa.
-Et mes gâteaux à moi ?
Elle leva les yeux au ciel en souriant et donna son sac à Agumon, qui regarda celui de Masaru puis le sien.
-Aniki ! C’est pas normal ! Ton sac est plus gros que le mien !
-Et alors ? Tu manges tous les œufs brouillés que ma mère prépare ! Laisse-moi au moins avoir plus de gâteaux que toi !!!
-Aniki, ce n’est pas juste ! Je veux ce sac ! Je veux…
Il se reçut un beau coup de poing de la part de Kyoko sur la tête, signe qu’il n’avait plus à discuter sa distribution. Elle s’assit alors et caressa Salamon, qui s’était mis sur ses genoux. Pendant ce temps, Masaru avait caressé la bosse encore douloureuse sur la tête de son partenaire et s’apprêtait à ouvrir son sac quand Megumi hurla.
-Masaru, viens ici !
-Mais je n’ai rien fais de mal… pas encore en tout cas, c’est pas possible.
Il se mit derrière la jeune femme, qui l’attrapa par le col de sa veste.
-Nani ?!
-C’est qui celle-là ? fit-elle en montrant l’écran.
Sur l’écran, une vidéo en temps réel était projetée, montrant un gardien de sécurité essayant de repousser une jeune fille de l’âge de Masaru, portant une boîte en forme de cœur. Elle était blonde avec de longs cheveux bouclés, un chemisier rose et une jupe lui descendant jusqu’aux genoux puis remontant en dégradé jusqu’aux cuisses. Masaru soupira et se tapa le front.
-Elle m’a suivi jusqu’ici ?!
-C’est qui celle-là ? répéta Megumi.
-Elle me poursuit depuis ce matin. Elle est dans la classe à côté de la notre, fit-il regardant Kyoko.
La jeune femme brune regarda la vidéo de surveillance, et sursauta en reconnaissant la fille.
-C’est pas vrai ! Tu as l’art de t’attirer des ennuis toi !
-Hé ? fit-il sans comprendre.
-Cette fille est la pire croqueuse d’homme du collège ! Dès qu’elle repère un garçon, elle ne le lâche plus jusqu’à ce qu’il sorte avec ! C’est une mante religieuse ! fit-elle, les poils de son dos au garde-à-vous, tel un chat.
-Comment tu sais tout ça ?
-Quand on est déléguée, on en entend de belles dans la salle des profs…
Megumi signala que ladite fille s’entêtée à vouloir voir Masaru. Celui-ci soupira et se dirigea vers la porte.
-Où vas-tu, Masaru ? demanda Tohma.
-Dire à cette fille que je ne suis pas intéressé. NI par elle, ni par aucune autre fille.
Un silence s’installa quelques instants dans la salle.
-Donc, tu n’aimes pas les filles ? demanda Raramon. Tu n’aimes que les hommes alors ?
Tout le monde manqua de tomber à la renverse. Yoshino s’occupa personnellement de punir sa partenaire pour sa remarque, pendant que Masaru trépigna du pied.
-Ce que je veux dire, c’est qu’avoir une petite copine ne m’intéresse pas ! Je n’ai pas envie d’avoir une fille qui me collera dans les pattes !
Le cœur de Kyoko se serra un instant en entendant l’opinion de Masaru. Elle détourna la tête pendant qu’il sortit, dépité de devoir s’occuper de la folle qui l’ennuyait.

-Je vous dis que je dois parler à Daimon Masaru ! Laissez-moi donc passé ! Employé bon à rien et sous payé !
-Mademoiselle, conservé un langage poli.
-Je suis polie !
-Quelle garce, se dit Kyoko en voyant la jeune fille depuis l’écran de Megumi.
Dans l’entrée du DATS, Masaru regarda de loin la jeune fille, et soupira avant de se diriger vers elle. Quand elle le vit, elle poussa le gardien et se précipita vers lui, avec une telle force qu’il manqua de tomber. Dans la salle de contrôle, Kyoko était en train de serrer avec toute sa force le dossier du siège de Megumi, qui avait pris une forme assez inhabituelle. Tohma et Yoshino, postés derrière la jeune fille, étaient l’un effrayé, l’autre interrogative sur la raison de cette soudaine force.
Dans le hall, la jeune fille était presque pendue au cou de Masaru, qui aurait aimé la repoussé, mais il savait qu’il pourrait lui faire mal s’il y allait trop fort. Il prit donc le parti de prendre ses poignets et de la faire lâcher, ce qu’elle fit.
-Ça fait 10 minutes que cet employé de malheur veut m’empêcher de te voir !
-Il fait juste son boulot…
-Tu travailles ici toi aussi on dirait, fit-elle en voyant l’uniforme de Masaru.
-Ben, c’est-à-dire que…
-Masaru-kun, viens !
Elle lui prit alors le poignet et le traîna derrière elle pour le faire sortir du bâtiment. Devant l’écran, Kyoko étant en train de grogner comme un chien auquel on voudrait prendre le nonos. Tohma s’était reculé d’un pas tandis que Yoshino était de plus en plus interrogative, tout en étant assez prudente pour ne pas s’approcher de trop près de la jeune fille.
Kyoko lâcha le dossier de la chaise, qui se retrouva complètement déformé. Elle se dirigea alors vers la sortie, suivie par Tohma et Yoshino, qui avait échangé un regard inquiet.
-Kyoko-san, où vas-tu ?
-Pour quoi faire serait une meilleure question, Tohma ! objecta Yoshino.
-Je vais aller ratatiner sa face de rat à cette fille !
-Mais... pour quelle raison ?
Yoshino leva les yeux au ciel. C’était tellement évident, mais même Tohma ne pouvait pas le voir, preuve que les garçons étaient des idiots. Kyoko se retourna vers Tohma.
-Parce qu’elle se permet d’entrer ici comme un moulin ! Parce qu’elle enlève Masaru-kun qui est en plein service ! Parce qu’elle se croit plus belle que les autres filles ! N’IMPORTE QUELLE RAISON MAIS JE LUI EXPLOSE LA TETE !!!!
Tohma se figea sur place tandis qu’elle repartait. Yoshino lui souffla un « baka » avant de la suivre. Quand il fut défigé, il reprit sa filature.
Devant l’immeuble du DATS, la jeune fille força Masaru à s’asseoir à côté d’elle.
-Heu… tu es…
-Oui ?
-Ton nom ?
Elle sembla d’abord dépitée, puis se leva en posant sa boîte de chocolat puis se racla la gorge.
-Je suis, ni plus ni moins la plus belle fille du lycée, la petite amie idéale, la perfection incarnée !
-Ton prénom, c’est « perfection » ou « incarnée » ? se moqua Masaru.
-Erina ! Mon nom est Erina ! dit-elle en passant la main dans ses cheveux.
Masaru soupira pour lui-même tant cette fille lui semblait superficielle. Elle se tourna alors vers lui.
-En tout cas, voici !
Elle lui tendit sa boîte. Masaru d’abord surpris se pencha en arrière pour s’éloigner de la jeune fille.
-C’est quoi ça ?
-Du chocolat pardi ! Il vient du meilleur fabriquant du Japon ! Et il le vaut bien pour un garçon aussi exceptionnel que toi !
Flatté, Masaru esquissa un sourire et bomba le torse.
-Exceptionnel ?
-Bien sûr ! J’ai entendu que tu avais une moyenne incroyable en Sport ! Et je suis persuadée que tu dois avoir des résultats exemplaires dans les autres matières.
Masaru déglutit. Cette fille pensait donc qu’il était un premier de la classe ! il s’éloigna à nouveau d’elle, quand il remarqua Kyoko derrière la fille. Celle-ci avait un regard noir pointé sur elle.
-Dis donc toi, qu’est-ce que tu fais ?
Erina se retourna et lança un regard chargé d’électricité à Kyoko.
-J’offre mes chocolats de Saint Valentin, ça ne se voit pas ?
-Tu gènes surtout Masaru-kun dans son travail. Alors dégage !
-C’est toi qui oses me dire ça ? Quand tu auras une coupe de cheveux digne de ce nom, on en reparlera. Maintenant, retourne à ton travail de ménagère sous-payée.
Tohma s’étonna d’une telle arrogance. En Autriche, il avait déjà pu côtoyer des personnes pensant être le nombril du monde, mais jamais il n’avait croisé une fille aussi mégalomane. Cependant, il eut à peine le temps d’y penser que Kyoko avait déjà donné une gifle à la jeune fille.
-Mes cheveux n’ont pas besoin d’une retouche ! Et je ne suis pas ménagère, je suis une employée importante !
-Toi ? dit-elle avant de décocher un rire prétentieux. Comme si une fille aussi pauvre que toi pouvait décrocher autre chose qu’un travail de ménagère.Tu n’as pas de parents pour te soutenir ou te pistonner après tout, et c’est vrai que ton frère ne gagne que le revenu minimum…
Une autre gifle vola sur sa joue. Kyoko n’aimait pas les langues de vipères, surtout quand il s’agissait de sa famille. La réaction ne se fit pas attendre. Erina essaya de gifler à son tour la jeune fille, mais Kyoko était plus rapide et lui attrapa le poignet avant qu’elle ne puisse la toucher. Erina vit rouge et tenta de lui donner un coup de pied dans les jambes, mais Kyoko la vit venir en sauta en arrière. Erina perdit l’équilibre et se retrouva alors par terre.
-Tsukiyo, tu es vraiment une garce !
-Ce n’est pas moi qui me prends pour la reine ici ! Masaru-kun !
Il hocha la tête et se dirigea vers elle. Erina se leva alors à une vitesse impressionnante et lui attrapa le bras.
-Tu n’as pas le droit de faire ça ! Je t’ai offert du chocolat ! Tu dois accepter !
-Non mais pour qui tu te prends là ?! fit Kyoko. Il n’est absolument pas obligé d’accepter !
-De toute façon, je peux plus accepter d’autres chocolats, fit Masaru.
Tout le monde se tourna vers Masaru avec un air interrogatif. Il se tourna vers Kyoko et montra le sac qu’elle lui avait offert. D’abord perplexe, elle pensa qu’il ne l’avait pas encore ouvert.
-Ce ne sont que des gâteaux Masaru-kun…
-Mais non, y’avait aussi des chocolats dedans.
Il ouvrit alors le sac et montra un chocolat en forme de cœur. Kyoko reconnut alors la confiserie.

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